Avantage 1 - la possibilité de choisir entre trois formes
Doté d’un avantage fiscal et axé sur les actions, ce placement se présente sous 3 formes.
1 - Le PEA « classique »
Il est surnommé PEA bancaire lorsqu’il est proposé par les banques et PEA assurance lorsqu’il est souscrit auprès d’une compagnie d’assurance. Dans les deux cas, il offre une souplesse de gestion et s’alimente à son rythme dans la limite d’un plafond de versement de 150.000 euros (300 000 euros pour un couple marié ou pacsé).
💡 La loi n’autorise la détention que d’un plan d’épargne en actions par personne majeure, imposable en France, avec uniquement deux PEA par foyer fiscal.
2 - Le « PEA-PME »
Comme son nom l’indique, cette enveloppe accueille des actions de sociétés de Petites et Moyennes Entreprises (PME) et celles d’Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) dans la limite de 225.000 euros de versements (450 000 euros pour un couple marié ou pacsé).
PEA « classique » et PEA-PME sont cumulables par un même titulaire sans dépasser cette même limite de 225.000 euros.
3 - Le « PEA Jeune »
Accessible aux 18 -25 ans, soit aux enfants majeurs rattachés au foyer fiscal de leurs parents, il leur permet de développer leur apprentissage en matière de placements en actions dans la limite de 20.000 euros de versement.
💡 Quelle que soit sa forme, il n’offre aucune garantie sur le capital investi, ni sur le rendement. L’un de ses principaux inconvénients est donc le risque possible de moins-values.
Avantage 2 - Sa fiscalité
Pour inciter les particuliers à investir dans les actions et à les détenir sur une longue durée, l'État accorde un avantage fiscal au titulaire sous la forme d’une exonération d’impôt sur le revenu sur les gains. La condition ? Ne pas retirer les fonds du PEA pendant au moins 5 ans à compter du premier versement. En cas de sortie après 5 ans, vous devrez quand même acquitter les prélèvements sociaux de 17,2 %.
En revanche, en cas de sortie du plan avant 5 ans, l’imposition qui s’applique est le prélèvement forfaitaire unique de 30 % (taux de 12, 8 % d’impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux) ou la taxation au barème progressif de l’impôt sur le revenu.
Le plan d’épargne en actions est clôturé en cas de retrait partiel ou total avant 5 ans, en cas de retrait total après 5 ans ou à l’occasion d’une conversion en rente viagère. Il n’y aura pas de clôture du plan en cas de retrait partiel avant 5 ans en cas de :
Reprise ou création d’entreprise ;
Retrait du plan des titres de sociétés en liquidation ;
Licenciement, invalidité ou mise à la retraite anticipée du titulaire ou de son époux ou partenaire de Pacs.
