OFI Financial Investment - Precious Metals

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Présentation

Avec OFI Financial Investment – Precious Metals, donnez de l’éclat à votre portefeuille.

L’or et les métaux précieux sont souvent vus comme une réserve de valeur. Inaliénables, ils ont traversé les siècles et ont longtemps servi de base à la création des monnaies que nous utilisons encore aujourd’hui.

Les propriétés de ces métaux en font aussi des métaux nécessaires à la transition énergétique et climatique aujourd’hui indispensables. Ainsi, le platine et le palladium permettent-ils de limiter les émissions des véhicules grâce à leur pouvoir catalytique, l’argent intervient dans la fabrication des panneaux photovoltaïques et l’or est utilisé dans la recherche sur la capture de CO2. Dans un contexte où les économies sont endettées, les métaux précieux, qui ne constituent pas un titre de créance (ils ne sont la dette de personne et ne peuvent donc pas faire faillite), sont aussi très appréciés. Mais c’est surtout la faiblesse des taux d’intérêt qui a poussé ces dernières années les investisseurs à s’y ré-intéresser…

Principaux attraits

Les métaux précieux regroupent des actifs réels rares tels que l’or, l’argent, le palladium et le platine. Ces derniers n’offrant pas de rendement, ils réagissent généralement favorablement aux périodes de taux réels bas, voire négatifs, qui gomment cet inconvénient. Le prolongement des politiques monétaires accommodantes en Europe, au Japon et aux Etats-Unis génère ce type d’environnement, où les taux pourraient rester durablement bas. Les différents métaux bénéficient par ailleurs actuellement de perspectives attractives d'un point de vue macroéconomique et structurel.

Le fonds OFI Financial Investment - Precious Metals constitue une solution simple et transparente, pour s’exposer au secteur des métaux précieux, sans investir dans les actions minières du secteur. L’allocation du fonds est basée sur une diversification fixe entre les métaux : 35 % or, 20 % argent, 20 % palladium, 20 % platine et 5 % Eurodollar 3 mois(1). Le fonds reproduira à la hausse comme à la baisse les variations de cet indice.

L’équipe de gestion

Les gérants d’OFI Financial Investment - Precious Metals bénéficient d’une connaissance approfondie du marché des matières premières et des principaux facteurs qui peuvent l’influencer (règlementation, évolutions macroéconomiques, financières et géopolitiques, production, stockage...). Ils présentent une expérience commune de plus de 10 ans et bénéficient d’une expertise reconnue : ils sont régulièrement consultés par les autorités gouvernementales, notamment sur le fonctionnement des marchés de matières premières.

Les supports en unités de compte ne garantissent pas le capital versé et sont soumis aux fluctuations des marchés financiers à la hausse comme à la baisse.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Avantages

Inconvénients

Documentation

 
 
 
 
 
 

Avantages

  • Accès simplifié au secteur des métaux précieux, sans investir en actions
  • Un savoir-faire développé par une équipe d’experts reconnus
  • Aucun investissement en matières premières physiques

Inconvénients

  • Investissement dans des instruments financiers à terme sur les matières premières
  • Risques de perte en capital
  • Risques de contrepartie

L'interview du gérant

Benjamin Louvet


Date de prise de fonction pour la gestion du fonds : 17.01.2012

Expériences précédentes :

  • Directeur Général Délégué de la société de gestion de portefeuilles Prim Finance qu’il a fondée en 2002
  • A débuté sa carrière comme vendeurs produits dérivés, avant de rejoindre les équipes de gestion quantitative du Groupe BNP Paribas.

Dans le contexte de crise actuelle, les métaux précieux ont-ils encore du potentiel ?

A l’heure où nous sortons de 3 mois de confinement, de nombreuses questions se posent sur l’évolution de la situation économique et sur la pérennité du rebond sur les marchés financiers. Dans ce contexte incertain, les métaux précieux sont susceptibles de conserver un potentiel important, en plus de leur rôle diversifiant et décorrélant dans un portefeuille.

Comment expliquez-vous les variations sur le cours de l’Or ?

L’or est l’un des actifs qui s’est le mieux comporté dans la crise sanitaire. Après une baisse marquée début mars, provoquée par des sorties massives d’investisseurs qui devaient trouver des liquidités pour faire face aux appels de marge sur les actions et les obligations, l’or a rebondi pour afficher aujourd’hui une performance de plus de 10 % depuis le début de l’année (au 29.05.2020).

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.


Les ressorts de cette hausse sont toujours les mêmes. L’or, actif sans rendement, ne trouve d’intérêt dans une allocation que lorsque le rendement des autres actifs (dividendes pour les actions, coupons sur les obligations) diminue. La crise sanitaire a obligé les gouvernements et les Banques Centrales du monde entier à prendre des mesures inédites pour soutenir l’économie. En tête, la Réserve Fédérale Américaine (FED) a ainsi ramené ses taux nominaux à 0 %, rendant l’or plus attrayant.

Ceci n’a pas eu immédiatement un impact positif sur les cours de l’or. En effet, celui-ci dépend des taux d’intérêt réels, c’est-à-dire des taux nominaux minorés de l’inflation. Or, parallèlement à la baisse des taux nominaux de la FED, les anticipations d’inflation ont été revues fortement à la baisse en raison de la baisse de l’activité mondiale. Les taux réels n’ont donc pas baissé, ils ont même légèrement remonté dans un premier temps. Mais la mise en place de plans de relance massifs dans toutes les grandes zones économiques a permis à l’inflation de se redresser. Aussi, à partir du 19 mars, les cours de l’or ont repris le chemin de la hausse, à mesure que les taux réels rebaissaient.

C’est aussi l’évolution de ces taux réels qui fera l’avenir de l’or. Et aujourd’hui, tout milite pour que ceux-ci restent bas pour longtemps. La raison est simple : alors que l’endettement des principales économies explose (160 % pour l’Italie, 130 % pour la France et les USA), une remontée des taux d’intérêt rendrait la dette insoutenable dans un contexte de croissance dégradée. Les taux pourraient même poursuivre leur baisse, si les gouvernements étaient obligés de renforcer encore leur soutien à l’économie, ou si les injections massives de liquidités dans l’économie devaient se traduire par une remontée de l’inflation. Dans un contexte où les taux nominaux américains resteraient à zéro et où l’inflation reviendrait ne serait-ce que sur ses niveaux d’avant la crise sanitaire, l’or pourrait tutoyer les 2000 $ l’once. Ce scénario est renforcé par une analyse historique. En effet, on constate que, par le passé, les décisions de baisse surprise des taux d’intérêt similaires à celle que la FED a prise en mars, ont été suivies d’une appréciation de 29 % en moyenne dans les 12 mois qui ont suivi. Cela nous ramène là aussi à un objectif autour des 2000 $ l’once.

L’once d’or conserve par ailleurs un intéressant potentiel de progression dans l’actuel contexte de relance de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis.

L'argent a-t-il suivit le même parcours ?

L’argent a connu un parcours un peu plus difficile. Ce métal étant plus utilisé dans l’industrie que l’or, l’impact du ralentissement économique l’a beaucoup plus affecté. Son caractère précieux le protège selon nous contre une nouvelle baisse, d’autant que les spéculateurs ont fortement réduit leur exposition à ce métal et n’auront donc plus de positions à liquider si une nouvelle vague baissière devait toucher les actions.

Si la demande a beaucoup baissé, il est à noter que la production de ce métal a également été très affectée. De nombreux pays producteurs (Mexique, Pérou…) ont été confinés et leur industrie minière a été mise à l’arrêt. Aussi, il n’y a pas eu de constitution majeure de stocks, qui aurait été préjudiciable à une reprise rapide des cours de l’argent en sortie de crise.

L’argent possède donc un potentiel de rattrapage important. Mais il faudra, pour que ce potentiel s’exprime pleinement, que la fin de la crise sanitaire soit en vue pour envisager une reprise franche de la demande de ce métal. Dans un tel contexte, un objectif raisonnable pourrait être un retour des cours de l’argent sur les niveaux de 21$ l’once, soit une appréciation d’environ 40 %.

Qu’en est-il des autres métaux précieux auxquels votre fonds est exposé ?

Le platine a, quant à lui, connu un parcours difficile au cours des dernières années. Ce métal, utilisé dans les pots catalytiques de moteurs diesel, a souffert des scandales du dieselgate qui ont provoqué une baisse de la demande. A plus court terme, il a également souffert de la baisse d’activité dans le secteur automobile provoquée par la crise sanitaire. Mais le pire semble derrière nous pour ce métal. La production a été fortement réduite à court terme du fait de l’arrêt de l’activité minière en Afrique du Sud. A plus long terme, la surproduction de platine provoquée par la baisse du marché du diesel va être réduite grâce à la fermeture prévue de plusieurs mines. En outre, la mise en place de réglementations d’émissions de plus en plus dures partout dans le monde pourraient nécessiter d’embarquer plus de platine dans les pots catalytiques pour respecter les nouvelles limites en matière de pollution.Les perspectives sont donc désormais positives même si le platine ne devrait pas s’envoler immédiatement sur les marchés. Il faudra que la fin de la crise sanitaire soit en vue et que la demande automobile reparte à la hausse pour que ce métal retrouve son plein potentiel.Enfin, le palladium a connu un chemin inverse à celui du platine. Ce métal, utilisé dans la fabrication de pots catalytiques de moteurs à essence, a au contraire profité du « dieselgate » en bondissant de plus de 100 % sur les trois dernières années. La demande pour ce métal devrait continuer d’augmenter pour les mêmes raisons que sur le platine, à savoir le durcissement des réglementations environnementales. Dans le même temps, la production stagne.Mais contrairement au platine, ce métal ne devrait pas attendre la fin de la crise sanitaire pour repartir de l’avant. La cause : après 9 ans de déficit de production par rapport à la consommation, la rareté de ce métal est telle que les acteurs qui achètent à terme, ce qui est notre cas, sont rémunérés pour le service qu’ils rendent au marché en reportant leur achat à plus tard. Le prix à terme est donc moins élevé que le prix comptant, ce qui constitue un rendement pour l’investisseur. Une fois la crise sanitaire passée, le prix du palladium pourrait renouer avec ses niveaux de mars dernier.

Interview en date du 29.05.2020

En détail

La fiche synthétique

Code ISIN FR0011170182
Orientation de Gestion Matières Premières
Style de Gestion Diversifiés
Devise Euro
Durée d’investissement recommandée 5 ans
Indicateur de risque DICI (2) 6 sur une échelle de 1 à 7
Affectation des résultats Capitalisation
Domiciliation France
Notation Morningstar TM (3) NA
Label ISR (4) Non

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